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# Posté le lundi 01 septembre 2008 07:42

Modifié le lundi 01 septembre 2008 08:12

POUAH

POUAH




Allez danse mon amour sans jamais t'arrêter, toute nue sous l'orage je veux te voir pleurer hors de moi...

Je suis fatiguée. J'ai mal et je veux disparaître. Je l'aime et je ne veux plus souffrir. L'amour n'est qu'une illusion à la con. L'amour détruit aussi sûrement qu'un poison. J'aimerais le tuer de mes mains. Leurre, meurs sous un baiser au goût d'arsenic. Je n y comprends plus rien.
Evadés, clandestins.
Il est inutile de réfléchir. La reflexion n'apporte que la réflexion et la haine n'apporte que la douleur. Défonce, hurle, danse et rit. N'aie pas peur de demain. Demain ne sera rien d'autre qu'une morne répétition d'hier et d'aujourd'hui. Jette toi d'un immeuble ou appuie sur la détente, essaie la seule chose que tu n'as jamais essayé. Tu verras...tu verras. Tu verras le sol se rapprocher, tu sentiras ta tête exploser et tu t'apercevras que la vie n'est qu'un putain d'accident.

Ne leur montre jamais que tu n'as nulle part ou aller.




Photo by Marianne.
Putain de soirée, du bon son, de la fête et des délires. :)

# Posté le jeudi 28 août 2008 15:40

Modifié le dimanche 31 août 2008 12:24

We're all to blame

We're all to blame






Solitude Absinthe.

# Posté le vendredi 08 août 2008 13:42

Modifié le dimanche 31 août 2008 12:46

Des animaux artificiels errent au pays de nulle part.


Ces cicatrices, ces paroles pleines de bons sentiments, pourries jusque à la moelle. Toutes ces journées qui se suivent et se ressemblent. Perdue au milieu d'un chaos humain. L'amour me crame les doigts et je te gerbe à la gueule. Les yeux explosé, je laisse la fumée de ma cigarette pénétrer mes poumons, mes lèvres hurlent au supplice mais j'ai l'esprit plus clair. Aspirer, consumer, recracher la fumée. Cendres grises comme mes pensées. Aspirer, consumer, recracher la fumée. Je suis incapable de bouger. Aspirer, consumer, recracher la fumée. Le monde autour m'effraie.
Le monde autour n'est qu'un faux.
Le monde autour s'efface.
Je suis seule.
Aspirer, consumer, recracher la fumée.
Des animaux artificiels errent au pays de nulle part.

# Posté le vendredi 04 juillet 2008 15:49

Modifié le dimanche 31 août 2008 12:44

Vomis ta moisissure ...*

Vomis ta moisissure ...*



Tu as juste l'impression que tu porte la haine humaine sur ton dos. Misérable dos. Que quelque chose te pince, là, entre les poumons et le c½ur, il est comprimé. Pauvre c½ur. Tes muscles sont tendus, tu le vois à côté de toi. Tu sais que cette occasion ne se représentera pas. Tu sais que l'on te détestera pour ça. Tu sais que tu va te détruire dans exactement dix minutes, espèce de petite conne. Et pourtant tu continue. Tu le regarde discrètement marcher à tes côtés, ses lèvres bougent, il te parle. Tu t'entends répondre sans saisir le but de la conversation. Ses yeux glissent vers toi, parfois. Ils sont vert. Ou bleu. Ca dépends du temps qu'il fait. Dans ta tête, l'androïde paranoïaque de Radiohead martelle ses notes. Tu as l'impression que c'est le dernier jour de ta vie. Et ta main frôle la sienne pendant que vous marchez, et sa main attrape la tienne juste quelques secondes. Et tu l'embrasse. En plein milieu d'une phrase. Il te rends son baiser. Tout ça te hantera encore longtemps. Des semaines, des mois peut être. Vos deux souffles qui se mêlent et ses lèvres dans ton cou. Les dernières notes de ta vie. Ses caresses dans ton dos, l'herbe et les mots d'amour qu'il te soufflait. Tu saura après que c'était du mensonge, tout ça. Et t'essaiera de te dégoûter de lui pour ménager ton pauvre petit c½ur brisé. Mais en attendant vous repartez. T'encaisse. Et immédiatement...tu te sens trahie. Tu le vois sur son visage. Immobile. Il regrette. Alors toi aussi. Et il regarde le sol. Et tu ferme les yeux. Et tu dis "non". Et tu l'aime en silence. Et tu souris, petite conne. Avec ton sourire qui hurle la douleur.

# Posté le samedi 17 mai 2008 12:57

Modifié le dimanche 31 août 2008 12:30